La Cabale au bout du chemin

L’essentiel:
-Péroraison futile.
(Quand le chemin d’une personne la fait passer par la déchéance, faut-il l’en détourner? Où mène finalement la quête de l’idéal?)

Ne devrait-on pas laisser chacun aller au bout de son chemin,
même quand il passe par la déchéance,
car on a besoin de voir par soi-même où ça mène,
vieille habitude héritée d’une enfance jamais éteinte,
où l’on doit expérimenter soi-même
plutôt qu’absorber le savoir des adultes?

Certains ne refusent-ils pas de sortir de la déchéance
en évitant soigneusement les mains tendues
qui ressemblent trop aux mains parentales
incapables de nous laisser choisir notre destin?

L’influence du conseiller est moins efficace
que l’appropriation de sa solution personnelle.
L’aide est de faciliter à chacun d’aller au bout de ses pensées,
même si c’est dangereux pour lui-même (libre-arbitre),
tant qu’il n’a pas réalisé un danger pour les autres (Cf enceinte et élastique).

C’est la ligne blanche:
Si les pensées se transforment en actes délictueux,
le châtiment tombe, sévère… dissuasif plutôt.
Devant une envie de meurtre,
(peut-être possible à voir sur un graphique dans un proche avenir),
faut-il mettre en prison le propriétaire de cette pensée agressive,
ou lui permettre de la développer longuement en tous sens
jusqu’à s’effrayer de ses propres excès intérieurs,
mécanisme libérateur?

Beaucoup de gens sont violents physiquement ou verbalement
parce qu’ils ne temporisent pas,
ne prennent pas le temps de fantasmer leur agressivité.

Ceux qui passent à l’acte sont les moins imaginatifs,
excepté une faible minorité de réels psychopathes,
faciles à dépister si l’on se penche sur l’enfance
qui a pu conduire à une telle absence de construction morale.

La police n’a pas besoin de s’attaquer aux pensées,
elle doit simplement faire respecter les règles sociales
là où elles ne sont pas appliquées.

La Cabale:
Plus un homme se rapproche de Dieu, moins il a de libre arbitre.
Le vrai dévôt connaît l’esprit de Dieu.
Pour faire la volonté de Dieu, l’homme doit renoncer à la sienne.
Les anges, étant les plus proches de Dieu,
sont virtuellement des esclaves.
C’est pourquoi Lucifer s’est révolté:
Plutôt régner en Enfer que servir au Ciel.

Pas besoin d’être croyant pour saisir le message:
Dieu est l’idéal,
le dénominateur commun le plus largement répandu dans la société,
que chercherait à épouser chaque individu
soucieux de la considération des autres
(combien prétendent à tort s’en moquer?).

Au bout de cette quête,
vous devinez le risque de capture et d’uniformisation des pensées:
Votre volonté épouse l’idéal-Dieu,
comme celle de tous les autres.
Quelle perte de richesse pour la diversité humaine,
et en même temps,
que sont rares les individus qui s’approchent de cet idéal…

3 commentaires

  • jpl dit :

    Problème d’actualité en médecine: Faut-il éliminer les anormaux potentiels quand la créativité vient surtout des individus hors des normes?

  • jpl dit :

    Les autocraties éliminaient
    les déviants réels.
    La démocratie et sa liberté de choix feront peut-être disparaître
    les déviants potentiels.

  • samedi 17 juillet
    Ce sont de bonnes pensées. Je serais surtout intéressé de savoir comment l’auteur en est arrivé à l’envie de les écrire et de les publier. Nous retrouvons des textes similaires au long du chemin des millénaires allant de la Chine à la Mésopotamie avec un détour par l’Egypte. L’auteur serait peut-être intéressé par une mise en commun des avoirs sur étymologie et l’historique de l’acronyme « DIEU »
    Et merci pour le correcteur d’orthographe, ca ne va pas ce matin
    Nils

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