Aux partis indépendantistes avant le référendum

Vous ne savez pas comment guider votre jeunesse.
Vous réclamez davantage de responsabilités alors que vous n’exercez pas correctement celles que vous avez déjà.

Écoutez cette anecdote très banale : mon fils s’est fait voler son scooter devant le lycée. Le voleur a été vu. Tout le monde au lycée sait de qui il s’agit. C’est un Wamytan. Ce nom suffit pour que rien ne soit fait. Ce nom garantit l’impunité. Le jeune Wamytan est baron en son lycée. Les règles ne sont pas pour lui. La police n’entreprendra strictement rien à son encontre.

Un historien célèbre a dit : Quand il s’émancipe, le colonisé commence par copier le pire du colonisateur. Ce n’est que bien longtemps après qu’il commence à copier le meilleur.

Alors je vous le demande, messieurs et mesdames, quand allez-vous cesser de copier le pire et nous aider à améliorer le nôtre ?

Quand allez-vous développer avec nous le meilleur ?

2 réflexions au sujet de « Aux partis indépendantistes avant le référendum »

  1. Bonjour,

    Pour avoir vécu dans et plus ou moins bien connaître une vingtaine d’ex-colonies, pouvez-vous m’indiquer un exemple de cette assertion en ce qui en concerne la deuxième partie s’il vous plait? « Un historien célèbre a dit : Quand il s’émancipe, le colonisé commence par copier le pire du colonisateur. Ce n’est que bien longtemps après qu’il commence à copier le meilleur. »

    1. Un exemple ? c’est l’histoire de toutes les décolonisations, quand des sociétés tribales tentent de rattraper à marche forcée le fonctionnement plus démocratique auquel est parvenu le colonisateur, reproduisant au passage toutes les erreurs qu’il a pu faire. Les éviter impliquerait des penseurs alternatifs au sein des colonisés, possédant assez de charisme pour imposer une rupture avec la tradition, et qui rompe pareillement avec les chemins choisis par les occidentaux. Je n’en connais pas. Tous ont du composer avec une population traditionnaliste. Le pire du colonisateur, c’est le clientélisme à peine affranchi du tribalisme. L’âme du colonialisme est bien le clientélisme, cette échelle de valeurs qui ne tient aucunement compte des mérites des individus, seulement de leurs étiquettes.

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