Le capitalisme est-il humain ?

Le capitalisme est fondé sur la notion d’échange.
Sa moralité est de donner davantage qu’on ne prend.
C’est la base du véritable enrichissement personnel.
Je vous ai saisi ?
Tout le monde n’en respecte pas la moralité,
mais les vrais esclavagistes sont rares,
du moins ils ne se voient pas ainsi.
Il existe effectivement des gens aisés
qui n’ont pas la moindre richesse personnelle…

Les heurts viennent de la valeur attribuée aux éléments de l’échange.
Une infinité de solutions se présente à chaque marché.
Néanmoins, au bout du compte, et même quand l’un n’est pas satisfait,
il faut toujours deux personnes ou deux groupes pour trouver un accord.

Un « primitif » peut refuser l’offre d’un occidental
parce qu’il sent qu’on va davantage lui prendre que lui ne va donner.
Il garde ainsi sa richesse personnelle,
en refusant le bateau à moteur dernier cri
contre l’obligation de donner une donner une partie de sa pêche à l’occidental.
C’est du capitalisme.

Le socialisme introduit une notion perverse :
Certains reçoivent sans rien donner en échange,
simplement parce qu’ils existent.
Ce n’est pas un système de société mais une thérapie,
née des écarts brutaux et scandaleux d’un capitalisme
encore fortement empreint de royalisme.
Le socialisme est un baume sur la sensibilité des membres aisés de cette société,
quand ils en ont une.
Mais la perversion est que l’assisté a peu de chances de s’en sortir,
puisqu’on le place hors du système d’échanges normal.
Personne n’a envie de commercer avec lui.
L’outremer en est un exemple à grande échelle,
l’assistance métropolitaine fixant une limite basse à l’enrichissement personnel,
et poussant à l’émigration ceux qui veulent s’en affranchir.

Un système sain est celui qui n’a pas besoin d’un traitement.

4 réflexions au sujet de « Le capitalisme est-il humain ? »

  1. Pourquoi cette haine du socialisme (d’ailleurs mal défini) et cette manière de définir le capitalisme.? Il me semble qu’il manque un peu plus de profondeur dans votre analyse.
    Voir par exemple [lien supprimé]

    1. Il n’y a jamais de haine sur VINCRE, juste de l’acide,
      pour décaper les illusions des porteurs d’idéaux
      qui ont fait bien plus de dégâts dans l’histoire humaine
      que les petits escrocs.

      C’est pourquoi j’ai supprimé votre lien vers une association Gaïa-like,
      qui n’est qu’une nouvelle religion,
      tandis que j’encourage mes lecteurs à améliorer leur degré de conscience,
      à devenir leur entreprise personnelle.

      Le socialisme n’est un système de société que s’il n’y a rien à partager.
      Je n’ai pas besoin de m’étendre sur les défauts du capitalisme,
      nombreux sont ceux qui s’en chargent avec vigueur et justesse.
      Je pointe les principes qui conduiront à l’entreprise personnelle.

      Enfin, je suis bien d’accord qu’il y a peu de profondeur dans une analyse
      … d’une trentaine de lignes,
      mais seriez-vous capable de reformuler l’idée simple qu’elle contient ?

  2. Le capitalisme est né avec le developpement industrielle en Europe. David Ricardo, Malthus, Adam Smith ont posé les bases théoriques du libre marché et le libre-échange du XV au XVIII siècle. Fernand Braudel a magnifiquement décrit dans ses livres. Braudel défend l’idée que le capitalisme est un système économique élaboré progressivement par le jeu de stratégies de pouvoirs.
    Quand au socialisme il a été un formidable instrument qui a aiguilloné des hommes pour plus de justce sociale dans un environnement d’exploitation de l’homme par l’homme.

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