fév 272011
 

Les adhérents de l’association VINCRE peuvent désormais télécharger leur exemplaire final de Sous acide filozophique, un essai de 400 pages sur l’unification des sciences physiques et humaines par leur frontière : le support biologique de la conscience.
Ce livre aborde des domaines aussi divers que la médecine, la sociologie, la psychanalyse, le bonheur et la réalisation personnelle, les addictions, le transhumanisme, la neurophilosophie, la science réhabillée de mysticisme. Ce n’est pas un ouvrage d’initiation ni de référence. Il conviendra à ceux qui ont engrangé déjà beaucoup de certitudes.
Constant Prurit et Pierre Detaille y ajoutent leurs déblatérations humoristiques… Continue reading »

 Posted by at 20 h 15 min
sept 012008
 

Avez-vous lu sur Rhumatologie en Pratique
D’où provient le déficit de la sécu?

L’analyse du système métropolitain est-elle transposable en Calédonie?

La CAFAT subit les mêmes tendances.
Elle flirte au bord du déficit sans y tomber,
grâce à la rambarde d’une bonne conjoncture économique.
Plusieurs particularités locales l’avantagent sur la Sécu:
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 Posted by at 13 h 05 min  Tagged with:
mai 072008
 

Le tissu social mélanésien est l’un des plus serrés.
Il est en train de se dénouer.

Les raisons?
Le partage est remis en question.
Il est facile de partager ce qui est disponible, ne réclamant que du temps et des compétences répandues: travail de la terre, artisanat…
C’est moins facile pour les produits de l’économie occidentale,
de plus en plus convoités,
mais l’argent est un intermédiaire indispensable,
les compétences pour l’obtenir sont moins répandues.

Les kanaks découvrent l’égoïsme.
Les couples se polluent de comparaison.
Les enfants apprennent l’ambition.

On peut refaire la société,
mais individuellement il est plus pragmatique
de s’y adapter,
choix des occidentaux,
qui ont eu des générations pour perdre leurs illusions
sur l’humanité d’une société surbookée et multipliant les contraintes,
occidentaux qui se cristallisent sur l’individualisme,
seule défense contre un destin de fourmi
pauvrement cérébrée.

Les mélanésiens n’ont pas l’impression que l’individualisme est leur choix.
Evolution ressemble trop à colonisation.
Mais l’immobilisme
est bousculé par les paillettes mirifiques
du mode de vie des blancs.

Comment, étant eux-mêmes en pleine défense contre cette société,
les parents mélanésiens peuvent-ils construire une morale pour leurs enfants?
Les adolescents additionnent les frustrations parentales aux leurs,
la valeur de la personne humaine
est divisée par beaucoup de haine,
et, grandit,
une génération qui fait peur à toutes les autres.

Pointons les erreurs de la politique locale d’éducation:
Les grands collèges et lycées centralisés de brousse
favorisent la rupture du tissu familial.
Etre éloigné de plus d’une heure de route de chez soi,
c’est le temps de transport qui mange la vie sociale,
ou pire, l’internat.

Maintenir les enfants dans les villages aurait été préférable,
à l’aide d’enseignants polyvalents,
sans sacrifier l’émulation et l’enseignement spécialisé
grâce à des stages et des échanges de courte durée.

Si le but était de maintenir la population des villages en province,
c’est raté.
Nouméa n’a jamais été si courtisée,
l’encadrement des jeunes et moins jeunes en difficulté
si relaché.

Effet majeur des difficultés des parents mélanésiens:
la contestation de l’enseignant,
représentant vulnérable
de l’inattaquable société blanche.
Que d’insatisfaction reportée sur lui !
Il est parfois maladroit certes,
quand inconscient de ce rôle d’exutoire
que l’Education Nationale se garde bien de lui expliquer,
il porte en drapeau
les stigmates occidentaux les plus pénibles pour les kanaks:
élitisme, déconsidération, ignorance de la culture locale…
Il est lui-même soumis à des frustrations,
peut-être devrait-il les évacuer
en s’arrangeant avec les parents et les coutumiers pour distribuer quelques corrections choisies…
ou, mieux, les faire administrer par un responsable local.

L’école est au centre de l’épanouissement des enfants.
Epanouissement implique apprentissage des limites (1).
Il n’est possible que si les parents transfèrent de bon coeur leur autorité à l’enseignant.
S’ils ne le font pas, c’est leur propre autorité
qui sera un jour remise en doute.

Le prof est-il ennemi, ou parent associé?
Pourquoi donnerait-il son meilleur aux enfants
s’il est diable ou rival?

Les limites doivent faire l’objet d’un accord,
entre cultures si différentes.
Les parents ont le devoir de rencontrer, souvent, l’enseignant.
moins de diabolisation d’un côté
plus de justification de l’autre.
Communiquons.

L’éducation, est-ce transmettre ses frustrations?
Education

(1) L’éducation la plus judicieuse est de pas fixer de limites,
mais de faire comprendre à l’enfant la nécessité d’en avoir,
les plus malins pouvant presque faire leurs choix seuls,
tandis que d’autres doivent être solidement encadrés…
problème inhérent depuis des années à l’Education Nationale sous influence socialisante: Même règlement pour tous, sans initiative et jugement personnel permis à l’enseignant. Les parents ne soutiennent plus les profs, mais la hiérarchie non plus.

Education2
Education3

 Posted by at 9 h 51 min
avr 232008
 

LE MONDE | 19.04.08 | 14h27 NOUMÉA, ENVOYÉ SPÉCIAL

Comment un journaliste arrive-t-il à prendre le pouls d’un pays en quelques jours et à en faire un article objectif?
Il n’y arrive jamais,
et pond une approximation
très influencée par ses contacts locaux
et par la ligne éditoriale du journal
qui impose une certaine langue de bois.

Voyons quelles sont les déviations
qu’auraient pu découvrir les lecteurs de ce boulevard convenu sur la Nouvelle-Calédonie:
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 Posted by at 9 h 41 min
déc 102006
 

Quand c’est la femme qui guerroie, ça crée quoi?
Des tranchées, des attitudes militaires, l’accaparement des ressources, le recrutement d’alliés… Pauvre entourage.
Pour terminer la guerre, il faut un vaincu.
Peu de mâles postulent.
Mieux vaut que les hommes parlent aux autres.

Le kanak impose à sa femme, par tradition, une muselière et un carcan de règles.Tout en espérant qu’elle vive heureuse. Parfois c’est le cas… surtout si elle a approuvé le choix de son mari. Le plus souvent, elle drape un épais édredon de fatalisme sur sa vie quotidienne, qui lui évite d’en percevoir les aspérités.
Parfois elle est malheureuse. Pas grave. « Un mariage malheureux, peut donner naissance à des enfants heureux, qui perpétueront le bonheur » (proverbe de Lifou).

Rendre sa femme heureuse est un défi. Pour le kanak comme pour l’occidental.
Comment faire en sorte que ma femme ait le désir de me plaire, autrement qu’en montrant mes gros bras?
Nullement nécessaire d’avoir de l’intelligence (un peu quand même), de l’argent (c’est mieux quand même), du muscle, ou l’appui de traditions séculaires.
Montrons notre souci de l’autre: Prévenances quotidiennes, compliments, petits cadeaux, attachement au plaisir de l’autre dans la vie sexuelle, accompagnement des projets de l’autre. Pompeux résumé: L’amour. Ce n’est pas le geste occasionnel qui compte. C’est l’atmosphère de sincérité dans laquelle baigne mon couple. La femme est cet être exceptionnel parce qu’elle partage ma vie (c’est mieux quand elle a choisi). Que je m’en persuade, que ma conduite le montre, la fera encore plus exceptionnelle.
Secret simple pour un couple heureux. Même sans diplôme, sans argent, et quand le physique devient moins séduisant.
Si j’échoue, c’est que les disparités entre nous sont trop importantes. J’ai mal choisi. Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.

Crainte ou amour. Messieurs, quelle arme choisirez-vous?