Ils sont occupés à aspirer des mondes
pour remplir les gigas d’espace
de leur théâtre personnel.
Ce qui est terrible pour l’économie
n’est pas le manque à gagner des auteurs,
c’est qu’ils ne consomment rien d’autre.
Les vrais écolos ?
Après avoir enterré un premier mythe science-fictif, le voyage temporel,
voici que disparaît mon rêve de téléphone trans-galactique :
Les particules dites intriquées, ces jumelles parfaites, qui le restent quelque soit la distance qui les séparent,
ne peuvent servir à la transmission d’information.
Mais je ne désespère pas complètement :
Il reste la gravitation : Les déformations de l’espace-temps qu’elle provoque sont perçues de n’importe quel point de l’univers.
Si ma grand-mère part en vacances sur Andromède avec un détecteur assez sensible,
elle pourra percevoir les déformations provoquées par mon poids somme toute respectable.
Je lui donnerai en effet des nouvelles par une bondissante danse de Sioux,
car je serai resté sur Terre pour cause de travail débordant
tandis qu’elle sera partie pour des vacances de deux cent mille ans
(le voyage est un peu long).
Ecueil technique : Actuellement même l’iPhone 4 n’est pas un détecteur assez sensible.
Il faut mettre à gigoter plus lourd que mon assemblage d’osselets,
d’où l’expression bien connue, pour parler d’une ambition certaine,
qu’il faut décrocher la Lune
et non pas son téléphone…
Pour communiquer, préférez du lourd…


« J’aime bien avoir les WC dans la chambre »
L’approche ethno-culturelle de la maladie peut être vexante pour celui qui se voit attribuer des concepts traditionnels alors qu’il a élargi ou cherche à élargir son assise de connaissances.
Demandons plutôt que préjugeons, comment le patient lui-même voit sa maladie… à condition que cette question ne le déroute pas davantage qu’elle le rassure : Nombreux sont encore ceux qui transfèrent au médecin tout pouvoir sur leur santé.
Pour ceux très attachés aux conceptions traditionnelles, le discours du médecin occidental est rendu suspect surtout par l’ignorance affichée des autres concepts.
Ce n’est pas un phénomène exclusif au voisinage d’une médecine traditionnelle : Le médecin qui déconseille une médecine alternative en donnant l’impression de la connaître voire de la pratiquer lui-même, est bien plus convaincant que celui qui évacue prestement cette opportunité.
Ainsi, avant de faire une approche ethnique de la maladie, il importe d’une part d’indiquer qu’on la connaît, d’autre part de savoir si le patient la souhaite, ce qui est contenu dans cette simple question :
« Voulez-vous que je vous parle de la maladie telle que vous la voyez ou telle que je la vois ? »
La compagnie du « Tour du Monde en 80 jours » revient !
avec « Mission Florimont » du 9 au 11 septembre à la FOL
nominée meilleure pièce comique aux Molières 2010, belle unanimité de la critique : Encore un bijou de Sébastien Azzopardi & Co :
L’histoire de France version déjantée : 1534. Le roi de France est acculé de toute part. Son seul espoir : Florimont de la Courneuve, le meilleur de ses agents… enfin de ceux qui lui restent…
… enfin, le seul qui lui reste.
Ses adversaires : des mercenaires plus terrifiants que des compagnies d’assurances, des espions plus sales que des Espagnols et même une femme au bonnet M. Une mission au péril de la vie des autres.
Florimont évitera-t-il tous les dangers ? Réussira-t-il sa mission ?
Pour toute autre demande, ne quittez pas, un opérateur va vous répondre. Un voyage au coeur de la Renaissance. Une mission au péril de la vie des autres. Et surtout, le premier spectacle qui s’est fait flashé à 240. Source
Le phénotype d’une culture repose sur le réglage entre responsabilité et fatalité. Continue reading »
6/10
Rarement un livre ne m’a autant enthousiasmé au début, pour finir de façon aussi décevante. Des concepts philosophiques percutants de justesse mis dans la bouche de personnages originaux et attachants, quel démarrage ! Mais voici que tout se termine en queue de poisson, en ayant à peine exploité la complicité des personnages, sur une romance naïve et improbable, digne d’un roman de gare. Médiocrité tellement éloignée de la profondeur que l’auteur met au début dans ses personnages que l’on se demande si les idées philosophiques sont bien d’elle… ou du Stéphane cité au début de l’ouvrage ? Faut-il démasquer l’auteur de ces pensées si habilement masquées ? Continue reading »


