Un caquetage prétentieux peut cacher un rapport de cochon

 

7/10 Livre azur
Le livre de Precht sonne le glas d’une conception additive de la philosophie, où la première marche est l’oeuvre des penseurs classiques, parfois poussiéreuse : Plus de philo sans consacrer une bonne partie du bouquin à la science, ici la neurologie. La première moitié sur le chemin philosophique parcouru par l’humanité est excellente. La 2ème est plus personnelle et critiquable, même si elle tente d’être consensuelle… mais est-ce une bonne règle en philosophie ? Precht prétend en rester au questionnement, sans apporter de réponses. C’est vrai au début, puis on devine derrière les questions, sur les sujets d’actualité, où il veut en venir…
Mais globalement le livre s’attache à ne fâcher personne. Il ne s’aventure jamais loin en terrain difficile, ce qui remettrait en question l’assurance de son lecteur. La raison de son succès d’édition. Continue reading »

 

Le sociologue:
Les filles comprennent tôt l’intérêt de la coopération scolaire
et travaillent en groupe, partageant les solutions les plus consensuelles.
Les garçons veulent tout découvrir par eux-mêmes,
refusent les conseils, considèrent le soutien comme une faiblesse.
Leur chemin est laborieux et semé d’erreurs.

Le psychologue:
Les filles préfèrent davantage aller à l’école que les garçons.
Elles sont plus studieuses à la maison,
tandis que les garçons se défoulent sur les terrains de sport.
Etre un bon élève devient une « activité de fille ».
Parents et profs trouvent cela normal et le tolèrent.
Les filles voient également dans la réussite scolaire un moyen d’émancipation.
Enfin, elles gèrent mieux les ambiances familiales difficiles,
montrant moins d’agressivité.

Le garçon à l’école: incapable de garder sa concentration…

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Publication par les Nouvelles de « L’opération dramatique d’un médecin incompétent »,
jugement d’une triste affaire d’un homme atteint de cancer du poumon et décédé paraplégique
à la suite d’une chirurgie interventionnelle sur les vertèbres par un médecin incompétent.

Un aspect de l’affaire méritait vraiment les foudres du journal:
La difficulté que rencontre un patient et sa famille à faire reconnaître une erreur médicale.
Cette omerta existe encore en Calédonie. La famille P. aurait affronté même davantage de mauvaise volonté si la personnalité du médecin fautif ne l’avait pas rendu très impopulaire.
Mais le territoire évolue comme la France vers la médiatisation des erreurs médicales avec un inconvénient:
On se met à discuter sur la place publique de procédures techniques et non plus d’une éthique de soins.
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