La femelle cafard est d’une convivialité hors du commun:
Elle accueille équanimement tous les mâles de rencontre,
se lance dans la (très) petite affaire,
transforme toute une population masculine
en déambulateurs béats,
sans aucune chance de devenir une race guerrière.
Mais si tous pensent avoir disséminé leurs gènes,
madame cafard n’en respecte pas moins les injonctions évolutives:
Elle sélectionne et ne stocke, dans une poche spéciale,
que le sperme du partenaire le mieux bâti.
L’homme a moins de chance:
Il se fait souvent évincer.
Il doit faire de l’esprit.
Il a accumulé les couches corticales
en espérant mieux coucher.
Résultat: La femelle cafard continue de ramper
tandis que l’humaine voyage en avion.
La gentillesse ne fait pas décoller dans la vie…
C’est la frustration de l’homme
qui a créé la société humaine.
Heureusement, la femme lui a ôté son jouet des mains
avant qu’il le casse.
On est moins verni que les mâles cafards, mais on aurait pu tomber plus mal…
