La hiérarchie fondée sur l’efficacité disparaît des endroits où l’efficacité est considérée comme absente, principalement en raison de préjugés.
Elle est remplacée par un pouvoir auto-proclamé, des rapports de force.
Si la situation devient insupportable, le quartier se voit alors imposer une hiérarchie externe, « efficace » mais étrangère.
Démarre une guerre larvée, un mode de vie particulièrement destructeur pour la communauté, qui se voit imposer des opinions manichéennes: on ne peut être que (pour ou) contre le « régime » dictatorial de l’extérieur.

Le seul point facile pour agir sur ce cercle vicieux est de recréer une hiérarchie fondée sur l’efficacité locale, en donnant au quartier les moyens d’influencer son propre destin, et ainsi d’amasser l’engagement des habitants.
La municipalité est une hydre beaucoup trop gigantesque quand existent des coins difficiles. Elle est tentée de se mutiler du membre malade, quand elle devrait lâcher son pouvoir de décision local, tout en veillant qu’il soit appliqué selon des principes de concertation et non de féodalisme local, sans diaboliser personne…

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