Les faces à faces raciaux en Nouvelle-Calédonie ne sont pas seulement un handicap pour la vie locale,
mais en sont aussi un pour l’économie extérieure du territoire:
La tolérance raciale et culturelle des Calédoniens s’améliore à l’étranger,
mais reste médiocre.
Leurs réussites, à ces étudiants, hommes d’affaires, politiciens,
en sont altérées,
qu’ils soient européens ou mélanésiens.
Le caractère multi-ethnique de la Calédonie devrait être un avantage compétitif.
C’est un boulet,
d’autant plus malheureux que les pays les plus développés ont enfin pris la mesure
des avantages de leur population immigrante enfin intégrée.


