L’essentiel:
Tous sur la même ligne de départ…
après c’est au mental.
Défaut fondamental de l’action sociale, dans le discours:
« Ce n’est plus vous, mais moi, qui suis responsable de l’amélioration de votre vie »
Quand le résultat n’est toujours pas conforme aux espérances,
qui devient le coupable?…
Les inégalités sociales sont féroces.
Mais si les chances des enfants diffèrent,
c’est, en partie, par l’idée que les parents s’en font.
Les espoirs réalistes des enfants en découlent.
Chez les nantis (pas trop, ou parfois plus rien n’a d’importance),
les parents propulsent activement leurs rejetons vers l’objectif
de conserver les privilèges dont ils ont eux-mêmes profité.
« Préserver les acquis sociaux » n’a pas été inventé par les ouvriers !
Dans les familles modestes,
l’objectif de rejoindre l’élite ne l’est pas.
Il s’agit de se bâtir un univers complètement différent de celui de ses parents.
Comme si une famille de braves chevaux de trait
enfantait un étalon ravisseur de médailles !
Un beau film… plus souvent fantasmé que réalisé.
Comme la vieillesse… c’est dans la tête.
Ainsi l’égalité des chances est moins une question de moyens
que l’abandon des chaînes sociales.
Une discussion impérative à faire avec les élèves
au début du secondaire?
Gommer les différences… c’est dans la tête

L’orientation n’est pas simple pour un enfant doué d’un milieu défavorisé:
On peut réussir une magnifique carrière de cheval de trait
et être mieux considéré par ses proches
qu’en devenant étalon prétentieux
-> c’est plus facile quand l’impulsion vient des parents
même si plus tard certains semblent réclamer des intérêts.