La controverse sur la réalité du monde, déformée par notre conscience, est passée de mystique à neurologique.
Au départ, le monde a été l’oeuvre de Dieu, que nous ne pouvons appréhender complètement par les faibles moyens de notre esprit. Découvrir son essence se ramena à une furieuse bataille de mysticismes.
Nous n’en étions pas sortis qu’un autre front s’est ouvert : Le monde possède sa réalité propre, mais nos sens le déforment. Le décrypter est devenu une patiente enquête neurologique sur la façon dont notre esprit s’y prend pour se tromper.
Toutes ces époques sont unies par une constatation sévère : notre conscience semble un outil d’une terrible indigence…
Le positivisme est le procès intenté par la conscience pour honteuse calomnie de sa personne par tous les penseurs.