jan 122012
L’essence la plus intime de la question existentielle n’est ni la réponse, ni le questionnement, mais le choix : Dans quelle étendue d’illusionnement souhaite-t-on s’ébattre ? Préfère-t-on barboter dans la sécurité d’une baignoire, ou est-on prêt à affronter les eaux libres et sombres de l’océan, où rôdent de monstrueux concepts matérialistes, prêts à emporter une large portion de notre esprit dans leur gueule barbelée ?