Juin 142007
 

L’essentiel:
•Le syndicalisme doit affronter un paradoxe: Il veut améliorer la machinerie de l’entreprise alors qu’il contient des éléments « grippants »
•Le consensus est le meilleur compromis, pas la meilleure solution
•Les médecins sont des entrepreneurs… qui ont abandonné leur rôle de gestionnaires pour devenir des ouvriers de la santé…
•et créer un syndicalisme catégoriel Continue reading »

Oct 282003
 

Le syndicalisme médical est d’une grande faiblesse (commençons par enfoncer les portes ouvertes, mais celle-ci est une trappe béante pour la profession).

Les syndicats ne sont pas représentatifs, une très petite partie des médecins étant syndiquée. Ils sont ainsi encouragés à radicaliser leur discours. On y entend les opinions les plus vociférantes. Les extrêmes ayant du mal à s’entendre, nous avons vu s’accentuer l’émiettement du paysage syndical: d’un ancien poids lourd comme la CSMF nous sommes passés à des syndicats de généralistes, de spécialistes libéraux, d’hospitaliers, de chirurgiens, et maintenant de spécialités: ophtalmo, rhumato, gynéco, pédiatres…, qui se font le plus entendre à présent. On est passé d’une Blanche-Neige, un peu trop sympa, aux 7 nains, plutôt bougons et agitateurs, mais que l’on écrase sans faire attention tellement ils sont petits. Continue reading »