jan 012013
 

Pour goûter l’impertinence du tome 2 (à venir) du « Monde Polyconscient » :

Une addiction, c’est un organe pensant qui sacrifie tous les autres pour s’évader dans son rêve.

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L’humoriste sait humer le rustre.

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L’hygiène intellectuelle impose de changer d’avis dès qu’il sent un peu fort.

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Le capitalisme est une perversion gériatrique.

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Au final, le doute permet d’être mieux informé.

Au passage, il fait douter de choses justes.

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Feuilleton : tonnes de feuilles de vie à ajouter à son propre classeur un peu mince.

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Jamais on ne trouve autant de volontaires à se faire ruiner par la fatalité que dans un amour fatal.

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Félicitations : un mot de politesse, que l’on doit précéder de « sincères », de crainte qu’elles n’en soient pas.

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L’aigrefin libéral utilise un procédé vieux comme le monde : le meilleur moyen de dissimuler ses propres turpitudes est de se scandaliser des méthodes des comptables sociaux.

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La plus grosse fumisterie en médecine, particulièrement répandue en spécialité, est de donner des rendez-vous à plus d’un mois pour une première visite. Guérison spontanée, évolution éloquente, succès ou échecs des prises en charge intermédiaires… tout s’éclaircit et tout consultant devient un « crack ».

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L’oubli est plus tenace que la mémoire.

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Les relations avec partenaires multiples sont réservées aux personnes atteintes d’une certaine maturité, et peu touchées par les infections qui trouvent la situation opportuniste.

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Suffisamment d’argent améliore la sincérité. Trop ou pas assez la détériore.

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Que la coopération sociale améliore le bien-être des individus n’a jamais fait de la société un organisme ayant le bonheur comme finalité.

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Le sacré est le seul adversaire crédible de l’évidence.

 Posted by at 14 h 20 min

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