nov 042011
 

La médecine, en matière scientifique, est arrêtée à la théorie de la relativité générale. Elle a identifié des corpuscules-maladies, qu’elle a nommées, mais dont il est impossible de définir la position exacte : Il n’existe pas de cas clinique réel qui puisse être défini comme la référence formelle pour chacune.
Malgré tout la science médicale place la définition de la maladie sur cette case de départ, et analyse ses multiples trajectoires, pour tenter de déterminer la plus probable, et éventuellement la corriger.
La physique quantique, qui s’est imposée au-delà de la relativité générale pour expliquer l’infiniment petit, est capable de prédire l’état final d’un système avec une grande finesse.
L’individu malade au sein du système de santé est – notre amour-propre peut-il s’en remettre ? – proche lui aussi de l’infiniment petit. Las, la médecine, avec ses outils de statistique générale, est bien incapable de déterminer aussi précisément l’état final du patient.

D’autres outils théoriques existent. Malheureusement, à l’instar de la théorie des cordes qui a dévoré pendant vingt ans, en vain, les ressources de la physique théorique, la statistique générale phagocyte tous les moyens de la science médicale,

tandis que le malade-corpuscule, incompris, attend quelques certitudes sur son devenir.

 Posted by at 12 h 39 min

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