La marche, la meilleure des drogues

Vous connaissez l’effet du sport régulier sur la sécrétion d’endorphines:
Ces hormones ont un merveilleux effet anti-douleur
qui permet d’atteindre rapidement le « second souffle »
et continuer l’effort pendant des heures.

Elles ne se limitent pas à endormir les sensations pénibles.
Vos autres pensées prennent une coloration lumineuse.
Les adeptes du « voyage » connaissent bien
cette sensation d’avoir des pensées absolument géniales,
et sont tout étonnés à la descente de ne pas se voir reconnaître
comme le nouvel Einstein.
Sans doute est-ce, davantage que les hallucinations,
la source de la véritable addiction,
quand les pensées quotidiennes semblent redevenir, de l’avis général,
si banales.

Dopé !
marche

En marchant, vos idées vous paraîtront, de la même façon,
beaucoup plus pertinentes, plus belles ou plus cyniques selon votre humeur.
Vous aurez envie de les approfondir et, si vous ne tournez pas en rond,
vous penserez mieux.

A vous doper naturellement, peut-être, au moment de la douche,
l’illusion n’aura-t-elle pas complètement disparu?

Finalement la marche ne réhabilite-t-elle pas l’usage de la drogue…
en entretenant le physique au lieu de le détruire !

Une réflexion sur « La marche, la meilleure des drogues »

  1. Marcher plus vite pour semer la mort
    Egora.fr – 18 janvier 2012

    Dans un article publié dans le British Medical Journal, des chercheurs australiens s’intéressent à la vitesse de marche qui permettrait d’éviter de se faire attraper par la grande faucheuse. Pour évaluer le problème, les scientifiques de l’université de Sydney (Australie) ont étudié les données concernant 1 705 hommes âgés de 70 ans, en cherchant si la vitesse à laquelle ces hommes marchaient pouvait être prédictive du risque de mortalité. En moyenne, ces hommes se déplaçaient à une vitesse de 0.88 mètre à la seconde, soit 3.17 km/h, avec d’importants écarts entre individus, allant de 0.15 à 1.6 m/s, soit de 0.54 à 5.7 km/h, détaille Egora.fr. Ainsi, sur les cinq années d’étude, les chercheurs ont pu remarquer qu’aucun homme marchant à 1.36 m/s soit 4.90 km/h ou plus n’est décédé. En revanche, une vitesse de marche de 0.82 m/s soit approximativement 3 km/h était prédictive d’une mort prochaine, avec une sensibilité de 63% et une spécificité de 70%.

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