Les robots ne seront pas ceux d'Asimov

L’essentiel:
-Une explication des contradictions féminines tirée de la science-fiction.

Dans les vieux livres de SF,
les robots s’étonnent volontiers de l’incohérence de l’esprit humain.
L’écrivain cherche le contraste qui rende la future machine
moins effrayante à ses contemporains
mais les robots qu’il décrit sont déjà archaïques
avant d’avoir été contruits.

L’esprit humain est une multitude de micro-processeurs,
chacun suivant un programme indépendant,
interagissant en permanence avec les instructions des voisins,
océan houleux balayé de plus
par les ouragans des informations sensorielles et instinctives.

Encore à présent, la plupart imaginent un ordinateur
comme un programme linéaire traitant une information après l’autre
vers un résultat toujours prévisible.
Et il vaut mieux que nos calculettes continuent à fonctionner ainsi
(si 1+1 décidait de ne plus faire 2….!)

Notre cerveau est capable d’élaborer simultanément
plusieurs idées, sentiments, parfaitement contradictoires.
Ce que stocke des parties de notre mémoire
n’efface pas ce que savent les autres.
Bien difficile en apparence de savoir ce qui peut en sortir.
D’où l’illogisme apparent de la pensée humaine,
source d’un flot de nombrilisme littéraire.

En bonne place: l’éternel féminin,
réservoir, inépuisable disent certains, de ces contradictions,
peut-être simplement le résultat d’une parité toujours hypothétique avec le masculin
sur le contrôle des choix de sa vie personnelle.

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