Août 302008
 

Le Graal de nos décideurs de santé:
L’explication complète
des racines vigoureuses du déficit
des failles sociales où elles s’insinuent.
Où l’on comprend que gestion administrative et économique
ne peuvent que pouponner la crainte
engendrée par cette dette.
Les vraies solutions dans cette série d’articles…

Une vision enfin nette sur le système de santé

Au carrefour de la philosophie, de la religion,
de la solidarité, des contraintes économiques,
se trouve la politique de santé.

Existe-t-il un vaste débat,
ameutant toutes les couches de la société,
malades, soignants, penseurs, économistes?
Niet.
La santé concerne tant de dogmes,
secoue tellement les tripes, même sans intervention de bistouri,
qu’aucun politicien n’ose le lancer.

A vrai dire ce débat serait vicié
car les bien-portants se font rares…
(Cf « La médecine du doute et de l’inquiétude« ).
La démocratie réclame
l’anéantissement de la maladie à tout prix.

Pétrels englués dans le goudron, nos décideurs se défaussent:
Ils demandent à un gestionnaire, la sécu,
de décider quels doivent être les espérances de la santé.

Le gestionnaire a beau dire que l’espèce humaine est encore mortelle,
que confort et infini font tort à des finances finies…
Le sociétaire rêve, lui, du risque zéro, d’être le plus beau,
de ne plus jamais souffrir,
de trouver le bonheur effervescent au fond d’un tube.

Le déficit de la sécu a 3 parents, main dans la main:
-Des missions imprécises, nous venons de le voir.
Une solidarité galvaudée.
La médecine du doute et de l’inquiétude.
3 géniteurs eux-mêmes enfantés par d’autres failles:
dessèchement de notre société après retrait de l’océan spirituel,
du partage volontaire, de la convivialité, de la vision intemporelle.
Ne quittez pas…

-Et… des solutions

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