mai 212008
 

Un verre peut être vu mi-vide ou mi-plein.
Une lapalissade?
Réalisons à quel point c’est un élément fondateur de la personnalité:

Aucun adolescent ne se plaît parfaitement. Aucun ne correspond à l’idéal qu’il a pu construire.
2 voies possibles pour résoudre ces conflits:

Négativisme: La situation est inacceptable.
-Soit elle peut être modifiée, par la force, la ruse, la persuasion,
et le problème s’atténue ou disparaît,
-soit elle n’est pas modifiable et l’on édifie des tranchées autour,
choix de l’entourage, qui renverra la bonne image de soi,
réaction vive à tout ce qui rappelle le problème enfoui.

Positivisme: Toute situation peut être acceptable si on lui trouve des justifications.

La même personne peut choisir l’une ou l’autre de ces voies, mais,
guidée par la force de ses instincts les plus primitifs,
ou plus prosaïquement par une certaine raideur neurobiologique
(qui faisait déjà les dominants et les dominés dans les tribus préhistoriques),
elle a tendance à utiliser régulièrement négativisme ou positivisme.

Gardons-nous de porter un jugement de valeur.
Le négatif mène une vie houleuse, emplie de frustrations et de clashs personnels,
aussi bien personnage solitaire et renfermé,
grand coupable exploité par son entourage,
célébrité hystérique et ambitieuse,
le négatif peut connaître aussi l’explosion artistique,
le foisonnement des idées,
casse les routines.

Le positif est un personnage lisse,
pas facile à déstabiliser,
mène une vie plaisante,
considère les déconvenues avec fatalisme.

Ces tendances sont d’autant plus opposées qu’elles ont un seul point commun:
Le voisinage de l’autre renforce leur propre position.
Elles sont universelles,
transcendent la barrière des cultures.

Les connaître ne les rend pas pour autant
faciles à influencer (1).
Mais si nous choisissons de les accepter,
nous aurons une meilleure impression de liberté.

(1) « Modifier son échelle VP » (Vide-Plein), article du « site adhérents
Combativite

 Posted by at 7 h 54 min

  One Response to “Mi-vide ou mi-plein”

  1. Aux Pays-Bas, une enquête, menée en 2004 durant 9 ans, chez 900 hommes et femmes âgés de 65 à 84 ans, montre une baisse de 45 % des mortalités totales chez les optimistes par rapport aux pessimistes, toutes choses étant égales par ailleurs

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