oct 272007
 

L’essentiel:
-Séquelle de « Camarades médecins », une réflexion sur le très éclaté syndicalisme médical.

La tâche des syndicats: 2 politiques:
« 1 » Relayer les réclamations de chaque syndiqué et les soutenir auprès de la caisse
« 2 » Juger du bien-fondé des réclamations, filtrer en fonction de leur justification,
et soutenir éventuellement des causes que personne n’a soulevées, si elles sont d’intérêt général.

Les adhérents veulent surtout « 1 »
Faire « 2 » montre un meilleur sens des responsabilités
mais expose aux accusations de dictature, profession hyper-individualiste…
De toute façon les représentants du syndicat ont leurs propres intérêts personnels et préfèrent « 1 ».

-> Diviser pour mieux régner: facile pour la sécu,
avec la multitude de syndicats catégoriels. Chaque spécialité a le sien.

Il n’y a pas d’autre politique syndicale que défendre le montant des actes.
Les plus beaux coups de gueule
ont les meilleures chances d’aboutir.
Changer les règles du jeu? Evaluer les pratiques?
Les élus syndicaux n’ont pas signé pour taper de la règle sur les doigts des confrères
même si certaines réactions semblent pré-pubères !

La sécu gère les coups de gueule
en distillant les augmentations à tour de rôle.

Inconvénient majeur pour les syndicats de ces satisfactions intermittentes:
Il y a toujours dans la profession des satisfaits et des insatisfaits.
Or le seul moyen d’agir est une action large et coordonnée.
Une seule est très persuasive: Le retrait massif de la convention.
Pas seulement une dénonciation de la convention actuelle.
Un déconventionnement. Pour revenir à des contrats individuels, soutenus dans l’article « Camarades médecins ».

Pour cela il ne faut que des insatisfaits!
On ne peut pas mobiliser une catégorie, spécialiste, généraliste,
quand ils viennent de recevoir une revalorisation flatteuse,
même si les autres restent le bec vide.

Etre capables de toutes les actions, pour des syndicats médicaux,
c’est le consensus, c’est être attentif au « 2 ».
Et communiquer pour éviter l’accusation d’autoritarisme…

  One Response to “Quel syndicalisme médical?”

  1. Travers fondamental du syndicalisme:
    Les mécontents de tout sont les plus activistes,
    les satisfaits, dans la même situation professionnelle, sont absents.
    Voilà qui tronque méchamment la vision syndicale.

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